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Colomiers: Quatrième grève à ACTIA, RDV le 2 avril à 11h à Actia Colomiers

Malgré plusieurs interventions organisées par La Direction et relayées par la hiérarchie auprès des salariés pour leur déconseiller de faire grève, un quatrième mouvement de grève depuis le début du mois a eu lieu le jeudi 29 mars 2007 sur les deux sites D’ACTIA-SA, (Colomiers et Pouvourville)

Sur le site de Colomiers, une centaine de salarié(e)s et de syndiqués déterminés, se sont relayés toute la journée pour participer activement au mouvement de grève qui a paralysé toute la production.

Sur le site de Pouvourville (siège d’ACTIA), environ 35 salariés et syndiqués se sont joints au mouvement et ont simultanément débrayé pour la 1ère fois en 20 ans d’existence.

Plusieurs délégations syndicales CGT, dont celles de la « branche Aéronautique » sont venues nous soutenir : (Airbus, Liebber, plusieurs sous traitants d’EADS, etc).

La presse locale est toujours présente et continue de couvrir ce mouvement malgré sa minimisation par la Direction.

Malgré une ébauche de dialogue informel improvisé sur le parking entre la Direction et les grévistes, la situation est toujours bloquée et la Direction n’a toujours pas fixé de date pour ouvrir de VRAIES NEGOCIATIONS.

CAR LA DIRECTION DEFORME LA REALITE :

Vous avez tous pu lire le "tract" de la direction pour essayer de casser la grève : […] le plus haut niveau alloué depuis 2001 [...], avec : 2,6 % en moyenne pour tous […] mais en regardant votre fiche de paye vous vous demandez encore comment la direction ose affirmer que vous avez reçu une augmentation de 2,6% ?


Elle a bon dos la moyenne… Car rappelez vous que la direction parle DE LA MASSE SALARIALE : les primes, repositionnement, augmentation du smic mais aussi voitures de société et avantages de fonction divers…

Les grévistes ne se laisseront pas abuser et ont voté la reconduite du mouvement à lundi 2 avril 2007, pour laisser le temps à la Direction d’organiser une « VRAIE » réunion avec la délégation syndicale, avec des propositions plus proches de vos revendications.

L'ACTION CONTINUE ET NOUS DEMANDONS A
CHRISTIAN DESMOULINS
DE RENCONTRER LA DELEGATION CGT
DANS UN REEL ESPRIT DE NEGOCIATION
AUTOUR DE NOS REVENDICATIONS

Pour mémoire nous demandons toujours :

UNE AUGMENTATION GENERALE avec un plancher minimum de 80€, (hors primes d'anciennetés, repositionnements, augmentation du SMIC et primes discrétionnaires).
L’HARMONISATION DES HORAIRES VARIABLES pour tous les salariés travaillant en horaires fixes et en journée normale, (36 personnes)
L’EMBAUCHE DES INTERIMAIRES qui sont présents de manière récurrente dans la société depuis plusieurs années à des postes similaires ? (+ de 6 ans pour certains)


Contact Colomiers : Jean POLETTO - 05 62 74 34 00
Contact Pouvourville : Nicolas MATHIEU - 05 61 17 68 68


POUR FAIRE LE POINT SUR L’AVANCEE DE CES NEGOCIATIONS ,
RETROUVONS NOUS TOUS ENSEMBLE

LUNDI 2 AVRIL A 11 HEURES
SUR LE PARKING D’ACTIA-COLOMIERS

Christian Barbut : «il faut une gauche de combats»


par Yannick Périé

Le «difficile» travail de récolte de signatures de maires tout juste achevé, les militants locaux de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) sont entrés en campagne, jeudi soir, à la faveur d’une conférence de presse.


L’occasion pour Christian Barbut, candidat aux dernières élections législatives, d’annoncer «la création d’un comité de soutien à Olivier Besancenot», en raison d’une «forte demande de citoyens, jeunes et moins jeunes, à participer à cette campagne». Au programme : «un travail de fond, militant, et des rencontres avec les gens dans les quartiers», promettent les militants de la LCR.

D’ores et déjà, deux dates clés sont avancées : le 14 avril, Olivier Besancenot tiendra un meeting au Parc des Expos de Montpellier, et un bus sera affrété ; le 20 avril, une réunion publique sera organisée au Créa en présence de Samuel Joshua, membre du bureau politique de la LCR.

«Rétablir les droits fondamentaux»

Dans un contexte «d’actualité sociale de plus en plus présente», de «baisse des salaires», de «procédures de licenciements (Airbus, Alcatel, Synelec à St-Sernin-sur-Rance...)», et de «chantage à la délocalisation (Bosch à Rodez...)», «beaucoup de gens se retrouvent dans la candidature de Besancenot», affirme Christian Barbut, seul candidat, selon les militants, à être capable de «rétablir quelques droits fondamentaux comme ceux du travail, de la sécurité sociale et du logement».
«Cela pour un peu que l’on répartisse mieux les richesses», expliquent les militants, en rappelant les 300 euros «nets» d’augmentation du SMIC proposés par le candidat Besancenot. «Il faut une véritable gauche de combats, résume Christian Barbut, pour redonner un sens aux valeurs de gauche, à l’heure où on assiste à une perte de repère entre gauche et droite».

Pour contacter le comité de soutien : 06 70 04 31 16 ou lcrmillau@wanadoo.fr


Question pour un champion...

Indice : personnalité politique française


Je suis noble, issu d'une famille de barons hongrois qui a collaboré avec le régime nazi durant la guerre et a fui la Hongrie pour éviter d'être jugée pour collaboration après la Libération.

Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes.

Contrairement à ce que j'essaye de faire croire je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général.

À l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'était délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai mis en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne soit privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur.

Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.

J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit des capitalistes et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents.

J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprisespour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite.

J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi.

Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami Georges Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo.

Lors de l'affaire Clearstream j'était au courant depuis le début que mon nom était présent dans les listings et j'ai laissé faire dans le but d'apparaître comme une victime. J'ai même déclaré que je souhaitais voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings.

Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.

Dans une de mes visites électorale en Corse, aux frais du contribuable, j'ai utilisé pour moi le seul hélicoptère de l'île. Un enfant s'est le même jour gravement blessé en randonnée et il est mort car il n'a pas pu être emmené aux urgences à temps, puisqu'il n'y avait plus d'hélicoptère disponible pour l'y emmener...

Je suis, je suis...

VENEZUELA : 18 questions et réponses sur le socialisme du XXIè siècle

"Subversion radicale autour du monde: A bas le capitalisme" Photo Yannick Bovy

Par Haiman El Troudi*
Traduction : Mathilde Gauvain, Romain Migus.

Suite à la publication d'une partie de notre programme : "Oui, le socialisme !", nous avons choisi de faire parler un acteur du processus révolutionnaire vénézuelien actuel. Seul processus qui, aujourd'hui, cherche à sortir du modèle libéral. L'intérêt de leurs débats, malgré la différence entre les situations vénézueliennes et françaises est de montrer qu'avec de la volonté anticapitaliste claire, de la créativité et une véritable confiance en ceux qui souffrent et veulent changer de condition, on peut affronter la plus grande puissance mondiale et bâtir une société plus juste. Ce n'est pas de l'utopie mais bien la réalité des vénézueliennes et des vénézueliens d'aujourd'hui...

Lire le Question/Réponse...

Communiqué : Après les enfants, leurs parents, Nicolas Sarkozy s’attaque maintenant aux enseignants !

Depuis ce matin, la directrice d’école de la rue Rampal (Paris XIXe) est en garde à vue pour « outrage et dégradation de biens publics en réunion ». Lundi 19 mars et mardi 20 mars après-midi, la police a tenté d’arrêter des parents « sans papiers » qui venaient chercher leurs enfants à l’école. Devant les protestations des parents d’élèves et des enseignants, par deux fois la police a dû reculer dans ses tentatives de rafles d’un nouveau genre malgré l’usage de gaz lacrymogène et les coups. Avec les enseignants, la directrice a cherché à protéger les enfants pendant ces incidents. Le ministre candidat Sarkozy montre son vrai visage : derrière son discours électoraliste sur le respect des enseignants pointe ouvertement sa politique répressive et policière !Pour draguer l’électorat de Le Pen, il veut expulser les immigrés sans papiers et punir celles et ceux qui les soutiennent. La LCR exige la libération immédiate de la directrice actuellement en garde à vue et réaffirme son soutien à la lutte des sans papiers qui doivent tous être régularisés.

Olivier Besancenot, le 23 mars 2007

TARN-ET-GARONNE : Réseau Éducation sans frontières

Photothèque Rouge/JMB

Par Maryse Alayrac

Le 13 juillet 2006, a été créé à Montauban Réseau Éducation sans frontières 82 (RESF 82). Plusieurs associations (Emmaüs, CIMADE, Ligue de l’enseignement, Secours catholique…), syndicats (Solidaires, CGT, FSU…), partis politiques (PCF, LCR…) et particuliers ont participé à cette création. La section de la LCR du Tarn-et-Garonne était présente dans cette démarche. Lire la suite...

Printemps des Services Publics, Firmi, Aveyron, 31 mars 2007

De Guéret à Firmi…
Par Marie-Pierre Lesur

Les États généraux des services publics se sont réunis à Paris le 10 mars 2007. Compte rendu.

L’histoire a démarré grâce au collectif départemental de Guéret qui souhaitait relier les luttes, lui-même composé de comités locaux très ciblés, l’un pour la défense de la poste, l’autre contre la fermeture de classes, etc. et dans lequel nous retrouvons le trépied nécessaire : syndicats, partis et collectifs d’usagers. À la suite de la fermeture de six trésoreries, une centaine d’élus locaux ont démissionné en octobre 2004. Aussi ce collectif départemental a organisé une première manifestation en novembre 2004 ; François Hollande et Dominique Strauss-Kahn s’y étant invités, les médias n’en ont eu que pour eux. Ce point négatif a poussé les organisateurs, soutenus par les collectifs de Charente et de Bretagne, à organiser la manifestation nationale du 5 mars 2005 à Guéret : 7000 personnes malgré la neige ! Lire la suite...

FÉMINISME: L’égalité hommes / femmes, c’est pour quand ?


Par Marie Neuville

Un combat toujours d’actualité ! Vingt années de politiques néo-libérales se sont traduites principalement par la remise en cause d’un certain nombre d’acquis obtenus par les luttes des femmes dans les décennies précédentes. Avec le désengagement de l’État, les inégalités se sont renforcées entre hommes et femmes et également entre femmes.


Certes, nous nous félicitons d’une plus grande féminisation de la vie politique, liée en partie aux nouvelles lois électorales adoptées en 2000 en faveur de la « parité ». Mais ces lois resteront insuffisantes pour encourager la participation des femmes les plus précarisées à la vie politique si rien ne modifie radicalement leurs conditions de vie et de travail. Lire la suite...

Patritude

Nationalisme 1

Sarkozy court après Le Pen. Résultat, il veut créer un ministère « de

l’identité nationale et de l’immigration ».

Nationalisme 2

Prise de cours, Royal court auprès de Chevènement. Au cours de cette rencontre (imaginaire), l’idée survient : chaque français achètera un drapeau français pour le mettre à son balcon le 14 juillet.

Nationalisme 3

Bayrou, par l’odeur alléché, leur dit de se calmer. Pas de ça dans la campagne ! Mais il court sans en avoir l’air, et propose de supprimer le droit du sol à Mayotte et en Guyane.

Nationalisme 4

Le Pen se marre.

Souscription 2007 / 150000 €
récoltés 94000 €/ manquent 56000 €

Non, la LCR ne sort pas ruinée de l’élection présidentielle : nous avons construit notre budget de campagne de manière à ce qu’il soit couvert, pour l’essentiel, par le forfait de 800000euros accordé par l’État à chaque candidat. D’autres partis ont été moins prudents… Renforcée, non seulement par le nombre de voix qui se sont portées sur Olivier Besancenot, mais aussi par l’écho de la campagne, pour la première fois, la LCR a présenté ou soutenu plus de 500 candidatures aux élections législatives, beaucoup plus que ce que nous avions prévu et budgétisé. Et là, pas de remboursement de l’État.

Mais les activités de la LCR ne s’arrêtent pas à cela :
– Nous voulons que de nombreux jeunes, chômeurs, salarié-e-s précaires puissent participer à notre Université d’été, au-delà des contraintes financières.

– Nous voulons pouvoir être présents, dès maintenant, avec des affiches, des tracts contre la politique de Sarkozy et sa bande de tueurs des droits sociaux et démocratiques.

– Nous voulons que notre hebdomadaire, Rouge, puisse vivre.
Nous savons que vous comptez sur la LCR pour les luttes futures. La LCR compte sur vous pour l’aider à les mener. En 2006, comme en 2005, nous avons réussi la souscription et dépassé les 150000 euros. En 2007,nous ne doutons pas que nous ferons aussi bien.

D’avance, merci à toutes et tous

Participez à la souscription en envoyant vos chèques pour "lcr souscription" à lcr31 9, rue corneille 31300 Toulouse