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La fête de la LCR31 dans la presse

Ramonville-St-Agne. La LCR en fête rêve d'un nouveau parti.

La fête de la LCR, rappelait Frédéric Borras, réunit des militants, des sympathisants et pas mal de jeunes et nous l'avons organisée sous le double signe, d'une part du Che qui représente, sans vouloir le mythifier, une fidélité à des idéaux et la force d'un engagement dans lequel la LCR se reconnaît ; et d'autre part, après l'initiative nationale d'Olivier Besancenot visant à créer un nouveau parti, nous voulons organiser des débats comme partout en France .

Les décibels et le talent de trois groupes de musique étaient, vendredi soir, au programme du concert organisé par la LCR à la salle des fêtes de Ramonville.

En début de soirée et dans l'attente d'un public plus nombreux après la fin du match de rugby Argentine-France, les musiciens de Stéréotypes, de M. R et de M.A.P. (Ministère des affaires populaires) dînaient au calme. Parmi les spectateurs, Frédéric Borras et Myriam Martin, responsables locaux de la LCR, avaient également en tête la journée du lendemain qui devait répondre à deux objectifs. « La fête de la LCR, rappelait Frédéric Borras, réunit des militants, des sympathisants et pas mal de jeunes et nous l'avons organisée sous le double signe, d'une part du Che qui représente, sans vouloir le mythifier, une fidélité à des idéaux et la force d'un engagement dans lequel la LCR se reconnaît ; et d'autre part, après l'initiative nationale d'Olivier Besancenot visant à créer un nouveau parti, nous voulons organiser des débats comme partout en France ».

Ainsi que le confirmait Myriam Martin, « il s'agit du premier débat public que nous organisons sur Toulouse. La création d'un nouveau parti est rendue indispensable par le constat de la situation politique actuelle ; avec toujours la volonté de se situer à la gauche de la gauche et, aussi, après l'examen de nos résultats aux dernières législatives ».

Attaque d'un groupe armé de la Syngenta contre des anti OGM de Via Campesina brésil : 1 mort, 5 blessés

Communiqué de presse de Via Campesina Brésil du 21/10/2007

Lors d'une attaque d'un groupe armé d'environ 40 mercenaires contre le campement de Via Campesina sur les champs de recherche d'OGM de la multinationale Syngenta Seeds, à Santa Tereza do Oeste (Paraná Brésil), Valmir Motta, 42 ans, père de trois enfants, membre de la Via Campesina a été exécuté à bout portant par deux balles dans la poitrine. Les blessés, Gentil Couto Viera, Jonas Gomes de Queiroz, Domingos Barretos, Izabel Nascimento de Souza et Hudson Cardin ont été ammenés à l'hôpital de la région. Izabel est dans le coma et ses jours sont en danger.

Les champs de recherche d'OGM de la Syngenta ont été occupés le matin du 21 octobre 2007 par 150 agriculteurs de la Via Campesina. Ces champs avait été occupés auparavant par des familles paysannes en mars 2006, afin de dénoncer la reproduction illégale de semences génétiquement modifiées de soja et maïs auprès des autorités et de la société civile. Cette occupation porte aux yeux du monde les crimes de la Syngenta. Lire la suite...

La lutte des classes pour les nuls...

Le talent narratif c'est de faire comprendre en moins d'une minute l'utilité de la négociation... Voici 53 secondes de formation syndicale...



Extrait de "Un Idiot à Paris"
Réalisation : Serge Korber - 1967
Dialogues: Michel Audiard

L’enrôlement des femmes dans la marchandisation libérale


Par Stéphanie Treillet, maîtresse de conférences en économie à l’IUFM Créteil Paris-XII.


Depuis vingt ans, les institutions financières internationales (IFI), notamment la Banque mondiale, ont infléchi leur discours et leurs projets pour prendre en compte la situation des femmes dans les pays du Sud, auparavant totalement ignorée dans les politiques d’ajustement structurel (PAS).

Elles font le lien entre amélioration du statut des femmes, développement et sortie de la pauvreté.

Les femmes doivent voir augmenter leurs possibilités de choix dans la société. Si cette thématique entre en résonance avec les luttes du mouvement féministe à travers le monde, elle est au service d’une entreprise d’adaptation et de modernisation de la doctrine libérale du développement - et des politiques qui vont avec.

En effet, les premières PAS, dans les années quatre-vingt, ont échoué : récessions, augmentation de la misère, parfois menaces d’explosions sociales ; mais aussi une multitude d’initiatives populaires et collectives de survie et de résistance, que les institutions internationales veulent encadrer.

La nouvelle doctrine va donc mettre l’accent sur l’éducation - le « capital humain » dans le jargon libéral -, dans un contexte où une grande partie du système éducatif, notamment secondaire et supérieur, va être marchandisé. Les femmes sont au centre du dispositif car elles sont avant tout envisagées dans leur rôle d’éducatrices, donc productrices de ce capital humain. Avoir moins d’enfants leur permettra de les garder en bonne santé (dans un système de santé lui aussi en partie privatisé…), de les envoyer à l’école et donc d’exercer une activité productive (d’autant plus facilement qu’entre-temps le marché du travail aura été flexibilisé et le temps partiel généralisé).

On voit donc que tout se tient : il ne s’agit pas de garantir un droit inconditionnel à l’éducation, à la santé, à l’emploi, mais de mettre en place une restructuration des services publics et des politiques sociales (quand ils existent) et une déréglementation des marchés du travail. Les politiques sociales ne seront plus universelles mais « ciblées » : assistance aux plus pauvres (notamment les femmes pauvres), assurances privées pour tous les autres.

Quant à l’emploi des femmes, ce n’est pas forcément d’emploi salarié dont il s’agit. Elles sont souvent incitées à se transformer elles-mêmes en petite entreprises, et c’est pourquoi la Banque mondiale fait une promotion active du microcrédit, qui concerne majoritairement les femmes pauvres, et qui malgré des réussites ponctuelles est trop souvent un encadrement du secteur informel, des microentreprises à la survie très précaire, et parfois un facteur supplémentaire de surendettement des plus pauvres, en tout cas pas la panacée qu’on a parfois voulu en faire.

Enfin, les mobilisations des femmes pour la survie quotidienne des communautés sont bien utiles pour pallier le retrait de l’État : garderies, cantines populaires… C’est donc un dispositif qui, s’il révèle les contradictions des classes dominantes, instrumentalise les femmes pour mieux libéraliser l’économie. Seules des luttes sociales collectives, féministes et déterminées peuvent répondre. En toute indépendance.

Tract unitaire du Collectif National pour les Droits des Femmes :
Plus belle la vie pour les femmes ? ? ?


Le nouveau parti, dans la rue...

Il est temps de rétablir la vérité sur les régimes spéciaux

1) Le contribuable paye les avantages spécifiques des régimes spéciaux : FAUX.

Il n’y a pas un centime d’euro donné par l’Etat, donc le contribuable, afin de payer les départs anticipés à la SNCF. Ce sont les cheminots par leur surcotisation et des pensions plus faibles qui les financent. Comment ? En cotisant en moyenne 12 points de plus par rapport au privé (40 % de cotisation sociale pour 28 % dans le privé) et en touchant une pension proportionnellement plus petite au regard du dernier salaire touché (67 % du dernier salaire à la SNCF contre 84 % dans le privé). Cotiser plus, toucher moins, mais partir plus tôt à la retraite, voilà comment les cheminots financent eux-mêmes leur départ anticipé.

Le saviez-vous ?

Un cheminot en cotisant 40 % tout au long de sa carrière, laquelle est en moyenne de 34 ans, cotise plus d’argent pour les retraites qu’un salarié du privé cotisant à 28 % pendant 40 ans. C’est mathématique !

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Appel unitaire sur le nouveau projet de traité européen

En 2005, les citoyennes et les citoyens de notre pays et des Pays-Bas ont refusé la « constitution » européenne que les chefs d’État de gouvernement avaient adoptée. Dans plusieurs pays, elle n’a jamais été ratifiée. Fin juin 2007, les chefs d’État et de gouvernement ont lancé une procédure éclair pour un nouveau traité européen, sans débat populaire, sans référendum. Lire la suite...

Tout savoir sur l'affaire EADS

EADS : "L’affaire Lagardère pour les Nuls"

le 9 octobre 2007 EADS : "L’affaire Lagardère pour les Nuls"
Un texte de François Ruffin

Grâce à Didier (amg de Montpellier), vous pouvez télécharger ce texte au format PDF en cliquant sur ce lien

L’affaire Lagardère pour les nuls
En dix leçons :

1 - Comment le délit d’initiés s’est déroulé au grand jour
2 - Comment a fonctionné la censure durant la campagne
3 - Comment sortent les « révélations » aujourd’hui
4 - Comment Lionel Jospin a laissé Airbus à Lagardère
5 - Comment les « Lagardère Boys » se mènent la guerre
6 - Comment EADS fait de la « rentabilité pour l’actionnaire » sa « priorité »
7 - Comment le plan Power 8 était prévu depuis longtemps
8 - Comment on délocalise dans un secteur en croissance
9 - Comment Airbus se construit, et se détruit, à l’image de l’Europe
10 - Comment économistes, socialistes, syndicalistes incitent la résignation

(Ce texte reprend, et actualise, des articles parus dans Fakir en mars 2007 et Le Monde diplomatique en mai 2007.)

Source: www.la-bas.org

Sarkozy, Fillon mettent les droits sociaux en faillite !

Communiqué de Myriam Martin, Porte parole de la LCR31.

Le 18 Octobre. Engageons la résistance !

15 milliards de cadeaux ont été accordés aux riches patrimoines cet été par le gouvernement. Mais pour la majorité de la population, pour les salariés, le pouvoir d’achat est resté en berne et la pluie des mauvais coups ne cesse de tomber car pour Nicolas Sarkozy, son gouvernement et le Medef, il y aurait trop de droits, trop de protection sociale, trop de retraités, trop de services publics, trop de fonctionnaires ! Sur la Sécu., le projet des franchises dites médicales, a pour seul but de faire payer les malades. Sur les retraites, les régimes spéciaux sont la première étape avant l’allongement de 40 à 41 voire 42 annuités, c'est-à-dire prendre sa retraite plus tard avec des pensions moins importantes. Quant aux services publics il s’agit purement et simplement de supprimer 28 000 emplois !

Mais la prise de conscience a commencé. Déjà le 29 septembre plus de 20 000 manifestants ont dit NON aux franchises, les collectifs ayant appelé à ces manifestations, ont donné un autre rendez vous dans la rue, le 13 octobre. Le 18 octobre c’est la première journée de grève en cette rentrée à l’initiative au départ des syndicats de cheminots. Depuis, l’action des cheminots, s’est élargi, s’y joignent les gaziers, la ratp, appellent également à cette journée pour les fonctionnaires la CGT et la FSU, les salariés de l’ANPE, ceux des télécoms. Cette première échéance doit être réussie et représentée un premier signal fort pour le gouvernement et le patronat : les salariés dans ce pays ont décidé de relever la tête et de s’opposer aux politiques antisociales de sarkozy. Mais au-delà de cette première étape, il faut déjà envisager la perspective d’un affrontement plus large pour construire un grand mouvement d’ensemble susceptible de battre la politique de la droite. Il faut s’y employer dès à présent et faire tout pour que les salariés se retrouvent le plus nombreux possibles dans la rue et le 18 et après.

Souscription 2007 / 150000 €
récoltés 94000 €/ manquent 56000 €

Non, la LCR ne sort pas ruinée de l’élection présidentielle : nous avons construit notre budget de campagne de manière à ce qu’il soit couvert, pour l’essentiel, par le forfait de 800000euros accordé par l’État à chaque candidat. D’autres partis ont été moins prudents… Renforcée, non seulement par le nombre de voix qui se sont portées sur Olivier Besancenot, mais aussi par l’écho de la campagne, pour la première fois, la LCR a présenté ou soutenu plus de 500 candidatures aux élections législatives, beaucoup plus que ce que nous avions prévu et budgétisé. Et là, pas de remboursement de l’État.

Mais les activités de la LCR ne s’arrêtent pas à cela :
– Nous voulons que de nombreux jeunes, chômeurs, salarié-e-s précaires puissent participer à notre Université d’été, au-delà des contraintes financières.

– Nous voulons pouvoir être présents, dès maintenant, avec des affiches, des tracts contre la politique de Sarkozy et sa bande de tueurs des droits sociaux et démocratiques.

– Nous voulons que notre hebdomadaire, Rouge, puisse vivre.
Nous savons que vous comptez sur la LCR pour les luttes futures. La LCR compte sur vous pour l’aider à les mener. En 2006, comme en 2005, nous avons réussi la souscription et dépassé les 150000 euros. En 2007,nous ne doutons pas que nous ferons aussi bien.

D’avance, merci à toutes et tous

Participez à la souscription en envoyant vos chèques pour "lcr souscription" à lcr31 9, rue corneille 31300 Toulouse